Krishna

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Le 21/11/2017 Non Assistance

NON ASSISTANCE - En partenariat avec la CIMADE

Frédéric Choffat - France - 2016 52 - min

MARDI 21 NOVEMBRE à 20h

Des milliers de personnes, tentent de trouver refuge en Europe en traversant la Méditerranée. La réponse des Etats est soit inexistante, soit sécuritaire. Des murs se construisent, les traversées sont rendues illégales et forcent les gens à mettre leur vie en danger une nouvelle fois. Pour pallier à cet état de non assistance à personne en danger, des civils s’engagent de différentes manières pour essayer d’amener un peu d’humanité dans cette crise sans précédent.

En présence de  Charles Heller, principal intervenant dans le film, chercheur à l'Université Goldsmith à Londres, militant à "Watch the Med"

Le 20/12/2017 L'Homme de Rio

LHOMME DE RIO

Philippe de Broca France/Italie - 1964 - 110 mn

MERCREDI 20  DECEMBRE à  20h

Soldat de deuxième classe, Adrien Dufourquet ( Jean Paul Belmondo) se réjouit de passer une permission d'une semaine en compagnie de sa fiancée, Agnès Villermosa (Françoise Dorléac), mais dès son arrivée à Paris, les choses ne se passent pas comme prévu…

 

Combinant tous les ingrédients du film daventure tous publics, ce film ne cache pas ses racines du côté de Tintin. Grand succès populaire en France, gros succès aux Etats-Unis, il a inspiré à Steven Spielberg  rien moins que la saga des exploits d' Indiana Jones

Le 13/12/2017 La Vie de O'Haru, femme galante

Saikaku ichidai onna - Kenji Mizoguchi – Japon – 1952 - 130 min

MERCREDI 13 décembre 2017 à 20h

Le Japon, au XVIIè siècle. Une ancienne prostituée, O'Haru, se souvient.. : jeune fille, elle était amoureuse d'un homme de caste inférieure qui, pour cette raison, a été exécuté.…

Mizoguchi est l’un des plus grand virtuose du mouvement de caméra au cinéma. (Serge Danay). La critique se trouve désarmée devant une telle évidence de la perfection. (Jean Douchet).

Le 6/12/2017 Charulata

CHARULATA

Charulata – Satyajit Ray – Inde - 1964 -117 min

MERCREDI 6 décembre 2017 à 20h

Calcutta, 1879. La vie de Charulata, jeune femme de la grande bourgeoisie délaissée par son mari, est bouleversée lorsqu’Amal, le cousin du mari, emménage au domicile conjugal.

Charulata est un film somme, une synthèse de la philosophie mise en scène par Ray dans ses différents films, un film d'une immense profondeur qui donne pourtant l'impression d'une grande fluidité, d'une simplicité évidente.

Le 29/11/2017 La Servante

LA SERVANTE

Hanyoe – Kim Ki-young – Corée du Sud -1960 -102 min.

MERCREDI 29 novembre à 20h

Surmené, un couple décide d'engager une servante. Celle-ci, une fille de la campagne, se comporte de manière ambiguë...

La Servante, c’est cent dix minutes de concentré de désir destructeur, de haine de classe, de perversité, une image saisissante d’une société ravagée par la violence...

Le 22/11/2017 Stalker

STALKER

Andrei Tarkovski - URSS - 1979 - 161 min

MERCREDI 22 NOVEMBRE à 20h

Dans un pays indéterminé existe une zone interdite, gardée par les militaires, au sein de laquelle se trouve la “chambre des désirs” capable d'exaucer les voeux de ceux qui y parviennent. Mais pour y accéder il faut un passeur, un stalker, qui déjoue les pièges du parcours. 

Librement inspiré du roman de science-fiction des frères Stougatski, Stalker est une fable métaphysique, un cours de morale, une leçon de foi, une réflexion sur les fins dernières, une quête... C'est aussi un voyage initiatique fascinant par lbeauté de la mise en scène : beauté des paysages végétaux, maîtrise de llumière dans les contre-jours et les clairs obscurs, natures mortes des objetsitués sous l'eau, l'eau présente partout.

Le 15/11/2017 Ballade du soldat

BALLADE DU SOLDAT

Grigori Tchoukhraï - URSS - 1959 - 92 min

MERCREDI 15 NOVEMBRE à 20h

Pendant la guerre, un jeune soldat bénéficie de six jours de permission. Mais le voyage est long et difficile pour rentrer chez lui.

La Ballade du soldat est un film d'une grande sensibilité, comme toute l'oeuvrde Tchoukhraï. Mais la compassion pour le destin des individus s'exprime ici dans sa plénitude et on est loin des discours officiels sur les héros. C'est la guerrqui est la véritable ennemie car elle tue tout ce qui est humain, les joies de l'existence aussi bien que l'amour et le respect de la dignité de chaque être.

Le 8/11/2017 Octobre

OCTOBRE

Sergueï Eisenstein - URSS - 1927 - 80 min

MERCREDI 8 NOVEMBRE à 20h

Film de commande pour le dixième anniversaire de la révolution de 1917, Octobre s'inspire du roman de John Reed “ Dix jours québranrent le monde.

C'est un film plein de bruit et dfureur. Par l'alternance de groplans et de vues d'ensembled'images fixes et de mouvementde foule, de plongées et de contre-plongées, Eisenstein suscite lchaos. Le montage symbolique entrechoque les images pour secouer lspectateur et créer du sens. A l'origine muet, il fut plus tard sonorisé aveune musique de Dimitri Chostakovitch.

Le 7/11/2017 Pour en finir avec Benoit Grimalt

Attention: séance exceptionnelle le MARDI

Mardi 7 novembre 2017 à 20h
Cinéma Juliet-Berto (Place Saint-André, Grenoble)

En partenariat avec "Sensation Fraîcheur"

POUR EN FINIR AVEC BENOIT GRIMALT

BENOIT GRIMALT
Né en 1975, l’artiste Benoît Grimalt obtient son diplôme à l’école des Gobelins en 1998. Dès les années 2000, il commence à travailler à son compte et couvre deux éditions du Festival de Cannes pour le magazine Zurban. C’est là qu’il manque, en 2005, de photographier Penelope Cruz dans un hôtel. Il garde en mémoire la scène et décide de la restituer par un croquis. Dans sa série 16 photos que je n’ai pas prises il représente par le trait de ses crayons les images qu’il n’a pas pu prendre en tant que photographe. Alors que son approche s’amuse de la question fondamentale en photographie de « l’instant présent » et joue du rôle de la mémoire dans la restitution des événements, Grimalt réunit avec une impertinence enfantine deux genres artistiques que tout semble à priori opposer : le dessin et la photographie.

Retour à Genoa City - 2017 - 29 min : "Mémé et son frère Tonton Thomas regardent le même feuilleton, Les Feux de l'Amour, tous les jours à la même heure, depuis 1989. Vingt ans après mon départ de Nice, je reviens les voir pour qu’ils me racontent les 3527 épisodes que j’ai manqués." Le film a reçu le Prix du court-métrage de la Quinzaine des réalisateurs à Cannes en 2017.

Pour en finir avec Paris - 2016 - 3 min : Trois minutes de décentralisation brutale et sans paroles.

Say No More - 2012 - 29 min : Collection de très courts films absurdes tournés au téléphone portable.

La projection des films sera suivie d'une rencontre avec le réalisateur, qui eségalement photographe, dessinateur et amateur éclairé de pâtisseries fines. Proposée par Sensation Fraîcheur, cette soirée est le complément idéal à l'exposition des "16 photos que je n'ai pas prises" (dessins de Benoît Grimalt) à llibrairie Les Modernes à l'occasion du Mois de la Photo. Vernissage à la librairie, en présence de l'auteur, le mercredi 8 novembre à 19h.

Le 18/10/2017 Serpico

Mercredi 18 octobre 2017 à 20h
Cinéma Juliet-Berto (Place Saint-André, Grenoble)

Cycle " Polars " (3/3)

Serpico

Sidney Lumet (États-Unis, 1973 - 125 mn)

" On ne peut pas se fier à un flic intègre " (un flic dans Serpico).

Sidney Lumet: le pouvoir et la loi
Tout est soumis à l'épreuve du réel : "Le monde est une zone plus grise que noire et blanche ", paroles du héros de Dans l'ombre de Manhattan. Le monde est complexe, sombre, incompréhensible, tentaculaire comme sa vision de New York, sa ville fétiche, décor d'une trentaine de ses films. Cette complexité, nous la retrouvons également dans les intrigues parfois obscures de ses films, où le personnage comme le spectateur se perd. Sidney Lumet analyse les rapports entre l'homme et l'institution, et surtout comment les institutions se retournent contre l'individu. Il critique les excès des différents pouvoirs, politique (Les Coulisses du pouvoir) médiatique (Network, Un après-midi de chien), policier (Serpico, Le Prince de New York, Dans l'ombre de Manhattan), judiciaire (Douze hommes en colère, Le Verdict). Il dresse un constat amer, celui de l'impossibilité de réunir deux conceptions en théorie compatibles selon les fondamentaux de la démocratie américaine : morale et loi, justice et pouvoir.
[Florent Dudognon (Le Figaroscope - 31 août 2007)].

Pacino Studio
Si Serpico peut compter parmi les chefs-d'oeuvre de Sidney Lumet après Douze hommes en colère (1957) ou La Colline des hommes perdus (1965), hommage doit être rendu à l'acteur qui tient le film sur ses épaules, au point de faire cavalier seul sur l'affiche. Sidney Lumet a eu du "pif" en choisissant cet acteur d'une trentaine d'années, quasiment inconnu au bataillon. A son actif ? Un second rôle prometteur dans le premier épisode du Parrain de Francis Ford Coppola un an plus tôt. Il y incarnait le fils de Marlon Brando/Don Corleone. Avec ce premier "rôle principal", Al Pacino opère un drôle d'enchaînement : après avoir campé le fils du parrain de la mafia, le voilà qui s'attaque au flic le plus intègre de New York. Et la performance est de taille. Suivant les méthodes héritées de son passage à l'Actors Studio, le comédien entre totalement dans la peau de son personnage jusqu'à travailler son regard dans les moindres détails. Des soudains et violents changements d'humeur d'un Serpico acculé à l'ataraxie du Serpico dépité, Al Pacino offre toute sa palette d'émotions au personnage, des plus blafardes aux plus criardes. Cette performance, exceptionnelle à plus d'un titre, se confronta en outre à des obstacles de taille car pour des raisons techniques, le film se tourna "à l'envers" : Lumet a mis en boîte d'abord les scènes d'un Serpico barbu aux cheveux longs pour remonter dans le temps en lui coupant les cheveux. Parvenir à faire venir des émotions à rebours, voilà un exploit de taille.
[Mathieu Durand (Le Figaroscope - 27 février 2009)].

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