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Le 19/12/2018 LA MAISON DU DIABLE

LA MAISON DU DIABLE
The Haunting - Robert Wise - USA - 1963 - 112 min

MERCREDI 19 DÉCEMBRE à 20h

Ô DIABLE

Un scientifique conduisant des recherches sur les phénomènes paranormaux invite deux femmes dans un manoir hanté. Bientôt l’une d’elle commence à perdre l’esprit....

Un film somptueux et angoissant renouant brillamment avec le cinéma d’épouvante des années 30. Robert Wise y montre une maîtrise rare dans la manière de filmer la peur.

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Le 12/12/2018 Le Masque du Demon

Plusieurs siècles après sa mort, une sorcière horriblement suppliciée dans le passé revient parmi les vivants afin de prendre possession du corps de sa descendante qui lui ressemble trait pour trait...

Ce film marque le retour en Europe du cinéma d’épouvante gothique des années 30 (Dracula, Frankenstein...). Il est réalisé par Mario Bava, le maître incontesté du cinéma de genre italien. Il fit de la belle Barbara Steele une icône inégalée du cinéma d’épouvante

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Le 05/12/2018 ROSMARY'S BABY

ROSMARY'S BABY
Roman Polanski - USA -1968 - 137 min

MERCREDI 05 DÉCEMBRE à 20h

Ô DIABLE

Un jeune couple emménage dans un immeuble peuplé d’étranges voisins. Quand la jeune fille tombe enceinte un climat de paranoïa à propos de l’enfant à venir embrase la communauté...

Le chef-d’œuvre de Polanski est un des sommets du film d’angoisse en même temps qu’une effrayante réflexion sur les déviances d’une société américaine en pleine mutation. Mia Farrow y trouve le rôle de sa carrière.

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Le 04/12/2018 LES REFUGIES DE SAINT JOUIN

LES REFUGIES DE SAINT JOUIN Ariane Doublet - France - 2017 - 58 minutes

MERCREDI 04 DÉCEMBRE à 20h

En septembre 2015, la commune de Saint-Jouin-Bruneval se porte volon- taire pour accueillir une famille de réfugiés. Une partie des habitants s’organise et rénove un appartement de fond en comble. Et puis, plus rien. Commence une période incertaine, une longue attente...

Ce film d’Ariane Doublet confirme que cette documentariste attachée à la Normandie est ouverte au monde et à ses tensions.

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Le 28/11/2018 QUEEN OF MONTREUIL

QUEEN OF MONTREUIL Solveig Anspach - France - 2011 - 87min

MERCREDI 28 NOVEMBRE à 20h

Agathe, réalisatrice, est de retour en France chez elle à Montreuil avec l'urne qui contient les cendres de son mari, un couple (une mère et son fils) d'Islandais et... une otarie.
Queen of Montreuil stimule et enthousiasme par l'intelligence de son écriture comique, par la puissance du jeu décalé des acteurs, Florence

Loiret-Caille et Dida Jonsdottir, et par son ouverture à l'autre perçu comme une richesse, un secours aussi. L'éner- gie vitale du film, qui s'affirme sans cesse contre les pulsions de mort, rend ces thèmes drôles et bouleversants alors qu'ils pourraient sembler naïfs ou éculés.

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Le 21/11/2018 Shara

SHARA
Naomi Kawase - Japon - 2004 - 100 min

MERCREDI 21 NOVEMBRE à 20h

AU FEMININ

Le jour de la fête de Basara, fête du dieu Jizo, les jumeaux Kei et Shun se poursuivent dans les rues de la ville historique de Nara quand soudain, au détour d'une ruelle, Kei disparaît...
Naomi Kawase possède un don

inné pour retranscrire la beauté visuelle et sonore du monde, pour nous imprégner de l'atmosphère d'une communauté. Porté par l'enthousiasme de l'insensée transe finale, on éprouve la joie de conjurer le sort, de chasser les démons, d'être vivant.

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Le 14/11/2018 LES GLANEURS ET LA GLANEUSE

LES GLANEURS ET LA GLANEUSE Agnès Varda - France - 2000 - 82 min

MERCREDI 14 NOVEMBRE à 20h Glaner v. t. (empr. au gaul.). Ramasser les épis laissés sur le sol après la

moisson. Fig. Recueillir par-ci par-là des bribes dont on peut tirer parti.

Agnès Varda parcourt la France pour repérer différentes façons de définir le verbe glaner. Elle devient alors "la glaneuse" des interprétations, des comportements, des sentiments, des émotions. Un documentaire en forme de "road movie" mais aussi un journal intime, un carnet de notes pour un autoportrait émouvant.

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Le 04/11/2018 Lost in Translation

Mercredi 7 novembre 2018 à 20h
Cinéma Juliet-Berto (Place Saint-André, Grenoble)

Cycle " Au féminin " (1/3)

LOST IN TRANSLATION
(Sofia Coppola - USA - 2004 - 102 min)

La mise en scène de Sofia Coppola, tapissage sensoriel de lumière tamisée, de musique planante et de calfeutrage nocturne, restitue opportunément ce déphasage spatio-temporel des personnages qui les pousse irrésistiblement, entre attraction amoureuse et affinité amicale, à trouver en l'autre une planche de salut existentiel. (…)
Sans doute Sofia Coppola - depuis 
Brève rencontrede David Lean (1945) jusqu'à In the Mood for Lovede Wong Kar-waï (2000) - n'est-elle pas la première à tirer d'un amour impossible matière à d’aussi aléatoire poésie. Mais la drôlerie et l'élégance de sa mise en scène, cette touche singulière qui lui permet de suggérer un maximum de choses en un minimum de mots, sa prédilection pour un pastel esthétique qui relèverait de l'effet de mode si elle n'ouvrait sur un abîme de désarroi, tout cela fait de Sofia Coppola bien plus qu'une fille à papa - ce qui ne serait en l'occurrence pas si mal -, mais une cinéaste à part entière, c'est-à-dire quelqu'un qui sait faire corps avec son temps.
Jacques Mandelbaum [Le Monde, 6 janvier 2004]

L'ACCUEIL CRITIQUE EN FRANCE
Le film obtient un score de 4,45/5 sur la revue de presse d'Allociné. Florence Colombani, du Monde souligne « la drôlerie et l'élégance de la mise en scène » et le don qu'a Sofia Coppola de « suggérer un maximum de choses en un minimum de mots ». Emmanuel Burdeau, des Cahiers du cinéma, évoque « le meilleur cinéma, immobile et attentif, occupé à la tâche sans fin de son autotraduction ». Serge Kaganski, des Inrockuptibles, estime que c'est « une comédie romantique aussi subtile que mélancolique ». Jean-Pierre Coursodon, de Positif, évoque « un film très libre, et parfois désopilant, en même temps que secrètement nostalgique ». Pour Martine Landrot, de Télérama, c'est un film « radieux, retenu et remuant [qui] marque une date dans l'histoire personnelle de celui qui l'a vu » et bénéficiant de l'interprétation de « deux acteurs au jeu translucide et pénétrant ». Didier Peron, de Libération, met en avant la « légèreté de la forme » et la « profondeur de fond », une « étude en mode mineur d'un certain état de l'individu moderne déchiré entre les souffrances de l'ubiquité et les ravissements de la solitude ultime »
[https://fr.wikipedia.org/wiki/Lost_in_Translation]

SENSE OF TOUCH
Ne pas s’y tromper : avec ce second essai, Sofia Coppola nous laissait alors le soin de rêver, de flotter tout doucement dans l’éther du 7ème Art, sans jamais perdre cette sensation unique. Avec plein de questions qui continuent encore de toquer à notre esprit : l’âme du Japon moderne n’avait-elle jamais été aussi bien captée et retranscrite sur grand écran ? L’impression de naviguer dans une atmosphère de zénitude et de volupté n’avait-elle jamais atteint un tel zénith auparavant ? Bill Murray était-il devenu en l’espace d’un seul film l’acteur le plus éblouissant du monde ? Scarlett Johansson avait-elle enfin quitté son enveloppe de comédienne cantonnée aux seconds rôles ingrats pour irradier l’écran dans un mélange de douceur et de sensualité ? Sofia Coppola avait-elle touché à l’essence même de ce qui peut inconsciemment relier le spectateur à toutes les composantes d’une œuvre de cinéma ? Et de notre côté, avait-on enfin la sensation de tomber littéralement amoureux d’un film, au point de ne jamais vouloir s’en séparer ? Les réponses sont dans les questions.
[http://www.courte-focale.fr/cinema/analyses/lost-in-translation/]

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Le 17/10/2018 Le Pigeon

Mercredi 17 octobre 2018 à 20h
Cinéma Juliet-Berto (Place Saint-André, Grenoble)

Cycle " Les Losers magnifiques " (3/3)

Le pigeon / I soliti ignoti

Mario MONICELLI (Italie, 1958 - 102 min)

" La vie est une farce cruelle que seul le rire peut déjouer." (Mario Monicelli).

MARIO MONICELLI, MONSTRE SACRÉ DE LA COMÉDIE À L'ITALIENNE
Le triomphe du Pigeon (1958) apporte une célébrité internationale à Mario Monicelli scénariste et metteur en scène très actif dès les années 30 et qui avait déjà cosigné avec son camarade Steno de nombreuses comédies souvent interprétées par le génial Totò. Le titre original du Pigeon, que l’on pourrait traduire par « les éternels inconnus » ou « les habituels laissés-pour-compte » explicite l’héritage du néo-réalisme dans son souci de filmer la réalité des classes populaires et de la misère du pays, mais avec un cynisme et une férocité propres à la culture italienne et à l’humour romain. Les protagonistes du Pigeon sont des ratés, constamment frappés par la malchance, mais leur énergie et leur appétit de vivre leur permettent de surmonter humiliations et échecs à répétition. Le Pigeon est un pastiche assumé du Rififi pour les hommes de Jules Dassin, transposé dans le sous-prolétariat de Rome : la préparation minutieuse d’un cambriolage par une équipe disparate, assortie de péripéties et imprévus cocasses, puis sa réalisation marquée par un coup de théâtre absurde. Le film, extrêmement bien écrit et interprété, avec des situations et des dialogues irrésistibles a la particularité de réunir plusieurs générations d’acteurs formidables. Le vétéran Totò, prince de la comédie napolitaine, y donne la réplique aux jeunes Mastroianni et Gassman – au bagout extraordinaire – qui ne sont pas encore des stars mais qui vont le devenir bientôt, et réapparaîtront régulièrement dans des comédies. La belle Claudia Cardinale y fait sa deuxième apparition à l’écran, après Goha de Jacques Baratier tourné la même année dans sa Tunisie natale. Ce classique à l’immense popularité permettra à Monicelli d’enchaîner plusieurs chefs-d’œuvre du cinéma italien dans les années 60 et 70. Le succès du Pigeon engendrera une multitude de copies, remakes, imitations ou suites plus ou moins officielles, lançant la mode de la fameuse « comédie à l’italienne. » [Olivier Père (Mai 2014), arte.tv]

BRAQUEURS AMATEURS 
On célèbre aujourd’hui la reprise d’une comédie culte de la belle époque italienne. Un mets de choix à déguster sans modération avant la grande bouffée d’hilarité qu’apporteront deux décennies de comédie à l’italienne.
C’est une tendresse et une légère nostalgie pour l’Italie d’alors qui pointent le bout de son aile lorsque l’on revoit Le Pigeon. Sorte de Touchez pas au grisbi transalpin, le film met en scène une fricassée d’italiens à la petite semaine dont le but est de remporter le pactole en organisant un menu fric-frac. Malheureusement, en bons amateurs indécrottables, le gang bigarré doit faire face à des embûches conséquentes, des conseillers maladroits et un anti-professionnalisme constant. Le pigeon en question est d’abord ce remplaçant de fortune que les Mario, Michele et consorts cherchent à tout prix à recruter pour sauver des geôles le malheureux Cosimo, pris plus tôt la main (et la manche) dans le sac. Ce sera le boxeur Peppe qui passera par cette case tandis que Cosimo, lui, y restera. Une infortune crasse que la suite du film ne fera qu’infirmer et que les minables gangsters, dans leurs humbles manigances, appelleront aussi.
Le Pigeon pose les bases de la comédie italienne. Derrière sa toile de fond populaire où se rencontrent des personnages gouailleurs et bons vivants, il distille un mélange d’humour pittoresque et de théâtralité débonnaire. Si le genre repose essentiellement sur des gueules d’acteurs prêt à toutes sortes de cabotinage, le film de Monicelli se démarque par son casting de choix. Ainsi, l’on pourra savourer la tchatche de Vittorio Gassman, être une fois encore séduit par la beauté généreuse de Claudia Cardinale (ou de Mastroianni) et goûter à un large choix de répliques savoureusement lancées. Des superpositions de voix canailles lorsque l’on se chamaille, aux bons mots (« Tu pourrais crier doucement ? », « La vie est comme une longue fleur qui ne s’ouvre qu’une fois ») jusqu’aux piteux préparatifs d’un casse que Woody Allen exportera dans un sketch fameux (Prends l’oseille et tire-toi), Le Pigeon fonctionne tout du long. Même les cartons (ironiques à souhait) seront contaminés par la fièvre drolatique de l’entreprise. Enfin, la réitération d’un idéal de braquage (« Faire les choses scientifiquement ») opposé dans les faits à des ustensiles de bazar, instruit sur les mécanismes du rire tendre et moqueur de la comédie à l’italienne. Toujours alimentées par d’improbables perturbations (la scène de la clé) qui enrayent continuellement la machine, les situations du Pigeon ne font qu’enregistrer le cadre précaire de ces existences en marge pour ensuite les embellir en un rire noble et franc. [Romain Genissel (critikat.com)]

UN QUATUOR DÉCISIF
Le scénario fut écrit par Mario Monicelli, Suso Cecchi D’Amico, Age et Scarpelli. Cecchi D’Amico était directement issue du néoréalisme puisqu’elle avait travaillé avec Francesco Rosi, Michelangelo Antonioni et surtout Luchino Visconti dont elle restera la principale scénariste. Quant à Age et Scarpelli, ils avaient déjà souvent collaboré avec Monicelli pour ses films avec Totò. Ce tandem de scénaristes s’était formé au sein du journal satirique Marc’Aurelio où le premier (Agenore Incrossi de son vrai nom) écrivait des histoires comiques tandis que l’autre (Furio Scarpelli) faisait des caricatures.
Selon Jean A. Gili, Age et Scarpelli sont ceux qui ont définitivement opéré « la greffe du néoréalisme sur l’arbre de la comédie populaire ». Ils ont travaillé avec tous les grands réalisateurs de la comédie à l’italienne, et beaucoup d’historiens les considèrent comme les véritables cerveaux de ce courant. Leur ton très corrosif se caractérise par une connaissance profonde de la réalité sociale de leur pays (due notamment à leur expérience de journaliste) associée à un sens aigu de l’observation et à un humour féroce.

 

 

 

 

 

 

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Le 13/10/2018 LIBERATION DAY

Samedi 13 octobre 2018 à 20h
Cinéma Juliet-Berto (Place Saint-André, Grenoble)

Séance spéciale dans le cadre de notre évènement exceptionnelle
NSK Rendez-vous Grenoble 2018.
(Plus d'information sur le site dédié:
https://www.nsk.ccc-grenoble.fr et le dosssier de presse téléchargeable ci-dessous)

Ouverture de la buvette à 19h
Séance à 20h

LIBERATION DAY

Ugis OLTE & Morten TRAAVIK (Lettonie / Norvège, 2016 -100 min)

Séance suivie d'un débat avec le réalisateur UGIS OLTE et le grahiste VALNOIR

“ There is a crack in evering thing. That’s how the light gets in.“
Leonard Cohen (Selected Poems 1956-1968).

Le film sur l'organisation du premier concert de rock en Corée du Nord pour la première fois à Grenoble en présence du réalisateur Ugis Olte.

Pour fêter les 70 ans de l'indépendance de la République Populaire de Corée du Nord, le gouvernement invite le groupe d'art pop culte et subversif Laibach, du label Mute Records, à se produire sur scène par l'entremise de l'artiste norvégien Morten Traavik. Tout un programme !
En août 2015, Laibach, Morten Traavik, Ugis Olte et leur équipe embarquent pour Pyongyang afin d'y préparer le premier concert de rock occidental de toute l'histoire de la Corée du Nord. Mais rien ne va se passer comme prévu. Une épopée ubuesque, absurde et rock'n'roll dans le pays le plus fermé du monde.
Au delà du documentaire musical, Liberation Day est un véritable tour de force et un immense choc culturel. C'est le film d'une rencontre, celle de cultures diamétralement opposées qui usent de diplomatie nécessaire pour travailler ensemble et faire fi des jugements et préjugés, non sans quelques couacs.

La Corée du Nord comme vous ne l'avez jamais vue - et vous ne la verrez probablement plus jamais !
« La plupart des documentaires ou études sur la Corée du Nord concluent que le pays reste toujours enfermé dans sa propre tyrannie. Par toute son absurdité, par toute sa satire controversée, Laibach a établi le contact avec la Corée du Nord et ouvert une brèche dans le mur. De manière grotesque, la reprise façon art-rock 80’s de La Mélodie du Bonheur par Laibach sonne comme un genre de processus de paix, et, comme tout processus de paix, il implique de transcender ses principes. »
[Peter Bradshaw, Liberation Day review – the hills are alive as North Korea embraces rock'n'roll, The Guardian, 22 novembre 2016].

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